Le remaniement de l’équipe gouvernementale est attendu pour le début de la semaine prochaine. Il s’agit au minimum de remplacer deux ministres qui vont partir siéger au parlement européen: Rachida DATI (justice) et Michel BARNIER (agriculture). Mais le remaniement pourrait être plus large. Voici les rumeurs…
Les ministres qui pourraient partir.
- Bernard KOUCHNER (affaires étrangères). La nomination de son bras droit Eric CHEVALLIER au poste d’ambassadeur en Syrie en serait le premier signe.
- Roger KAROUTCHI (relations avec le parlement). En perte de vitesse après la loi Création et Internet et sa défaite aux primaires UMP pour les régionales en Ile de France. Le Point annonce la nomination du député Nouveau Centre, Maurice LEROY, à sa place.
- Luc CHATEL (secrétariat d’Etat à l’industrie et porte parolat). Pour obtenir un ministère plein. Son entourage a précisé n’être pas demandeur, même s’il espère conserver la fonction de porte parole.
- Dominique BUSSEREAU (secrétariat d’Etat aux transports). Ce proche de Jean Pierre Raffarin serait remplacé par Axel Poniatowski, député UMP et président de la commission des affaires étrangères de l’assemblée nationale.
- Christine BOUTIN (logement). La question de son départ est posée, même si le courant qu’elle représente jouerait plutôt en faveur de son maintien.
Les personnalités d’ouverture qui pourraient rejoindre le gouvernement.
- Claude ALLEGRE.
Si je redeviens ministre, ce sera dans un domaine précis.
- Christophe GIRARD.
Un appel du président de la République ne peut laisser indifférent, ça mérite réflexion.
- Corinne LEPAGE, Modem.
Je ne peux pas clairement dire non à une proposition qui ne m’a pas été faite. Je n’ai pas reçu d’appel, mais je serai sensible à la proposition pour voir ce que c’est.
Les personnalités d’ouverture qui refusent.
- Yann ARTHUS BERTRAND, photographe.
Ce n’est pas du tout mon truc, et je serais incapable de négocier. (…) C’est définitivement non.
- Jean Luc BENNAHMIAS, MoDem.
En aucun cas, je ne peux entrer dans ce gouvernement.
- Malek BOUTIH, Parti Socialiste.
Je ne suis pas intéressé et je ne suis pas demandeur.
- Richard DESCOINGS, directeur de Sciences Po Paris.
Ce serait ruiner le sens même de ma démarche que de prendre le ministère de l’éducation nationale.
- Jack LANG, Parti Socialiste.
Ministre pour quoi faire? Pour assumer une orientation que je désapprouve?
- Marielle de SARNEZ, MoDem.
Ce n’est pas mon programme et ce n’est pas ce qui m’anime dans mon engagement politique.
















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Vendredi 19 Juin 2009
Politique Intérieure