La cour constitutionnelle italienne a censuré l’immunité pénale du président du conseil Silvio BERLUSCONI.
La loi Alfano, qui suspendait pour la durée de leur mandat les procédures pénales contre les quatre plus hautes charges de l’Etat, a été jugée non conforme à la constitution: seule une révision constitutionnelle pouvait octroyer une telle immunité.
L’abrogation du texte aura pour effet la reprise d’au moins deux procès à son encontre, l’un pour corruption de témoin (affaire Mills) et un autre pour faux en écriture (droits télévisés Mediaset), le Cavaliere s’est dit prêt à lutter.
















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Jeudi 8 Octobre 2009
Italie