Evoquant le différent entre Paris et Bruxelles à propos de la politique gouvernementale à l’égard des Roms, François FILLON devait déclarer:
Il est légitime que la commission vérifie la légalité européenne de la conduite des opérations d’évacuation des campements illicites, mais la commission doit s’abstenir de tout jugement de valeur hâtif.
Selon lui, les chiffres démontreront l’absence de toute discrimination. 80% des personnes visées par les démantèlements de camps étant des gens du voyage français.
François FILLON regrette que l’exécutif européen ne soit pas assuré qu’une partie des milliards d’euros destinés à la Roumanie et à la Bulgarie soient utilisés pour l’intégration des Roms. Les institutions européennes doivent se saisir sérieusement du problème.
Quant au différend verbal, il a déclaré:
Je ne reviens pas sur certains propos outranciers qui ont été tenus, l’incident est clos.
















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Jeudi 23 Septembre 2010
Politique Etrangère, Roumanie, Union Européenne