Recep Tayyip ERDOGAN a ouvertement critiqué la politique d’intégration allemande.
Devant 10.000 personnes, il a déclaré que les enfants de ses compatriotes installés outre Rhin devaient apprendre le turc avant l’allemand et incité ces derniers à s’intégrer, mais à ne pas s’assimiler.
Une dureté de ton dénoncée par le ministre des affaires étrangères, Guido WESTERWELLE, qui fait écho à la paralysie des négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne, ouvertes en 2005.
En six ans, seul un des trente cinq chapitres a été bouclé.
















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Jeudi 3 Mars 2011
Allemagne, Turquie