Le gouvernement français a exprimé son opposition à une reprise des négociations avec l’Argentine, le Brésil, l’Uruguay et le Paraguay, estimant qu’elles pourraient fragiliser l’agriculture française et européenne.
Cette position intervient après l’annonce de la commission européenne de relance des négociations suspendues en 2004. La France rappelle que les négociations ne sauraient être conclues avant la fin du cycle de Doha.
Un sommet est prévu le 18 mai entre l’Union Européenne et le Mercosur.















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Vendredi 7 Mai 2010
Stéphane Perrin