Ses pouvoirs transférés à un nouveau président, signifiant à terme le retrait du général THAN Shwe, homme fort du pays depuis vingt ans.
Washington a affiché sa préoccupation et l’ONU demande au nouveau régime de démontrer la pureté de ses intentions.
Le nouveau gouvernement est dominé par des militaires en retraite, avec une forte présence de l’équipe sortante.
La junte birmane a été dissoute.
La cour suprême a rejeté le recours des avocats d’Aung San Suu Kyi, l’opposante birmane, en confirmant sa condamnation à 18 mois d’assignation à résidence.
La lauréate du prix Nobel de la paix, 64 ans, avait été condamnée en août 2009 à trois ans de réclusion et de travaux forcés pour avoir brièvement hébergé un américain qui avait réussi à nager jusqu’à son domicile, situé sur les rives d’un lac.
Une décision réprouvée par la communauté internationale alors que se profilent les premières élections dans le pays depuis 20 ans.
Aung San Suu Kyi sans liberté.
Le procès contre Aung San SUU KYI est une farce, il n’y a pas de système judiciaire en Birmanie. Déclaration de neuf lauréats du prix Nobel de la paix, dont le président du Costa Rica Oscar ARIAS, réclamant mardi la libération de l’opposante birmane, dans des lettres adressées aux secrétaires généraux de l’ONU, BAN Ki Moon, et de l’Asean, Surin PITSUWAN.
Mme SUU KYI, dont le procès se déroule dans une prison, est accusée d’avoir hébergé durant deux jours un Américain.
Le procès contre Aung San SUU KYI est une farce.
Mercredi 30 Mars 2011
Stéphane Perrin