L’héritier du dernier empereur d’Autriche Hongrie est décédé. Otto HABSBOURG s’est éteint à Pöcking, en Bavière, à 98 ans.
Otto de HABSBOURG LORRAINE, né en 1912, dût quitter l’Autriche après la dissolution de l’empire austro hongrois en 1919. En exil à Madère, au Pays basque espagnol, en Belgique, où il fait ses études à Louvain, au Luxembourg, en France, au Portugal, puis aux Etats Unis, où il fit campagne contre le régime hitlérien. En 1978, il prit la nationalité allemande en gardant l’autrichienne et la hongroise.
Il fût pendant 20 ans (1979 -1999) député au parlement européen, dont il a été le doyen d’âge et président du PPE. José Manuel BAROSSO a salué la mémoire d’un grand Européen.
Otto HABSBURG joua un rôle déterminant en 1989 en déclenchant la fuite des allemands de l’est à la frontière austro hongroise.
Les obsèques auront lieu le 16 juillet à Vienne où, après un requiem à la cathédrale Saint Etienne, il sera inhumé dans la crypte des capucins, parmi les membres de la dynastie des HABSBOURG.
Décès en Autriche Hongrie.
Le premier ministre, Victor ORBAN, a finalement plié sous la pression.
La commission européenne est parvenue à un accord sur les changements à apporter à la loi controversée sur les médias. Cette nouvelle devrait permettre de mettre un terme à la polémique qui empoisonne la présidence de l’Union Européenne assurée par le pays depuis janvier.
La une hongroise reprend des couleurs.
En Hongrie, la liberté de la presse se retrouve devant la cour constitutionnelle.
Le grand quotidien Népszabadsag (centre gauche), a saisi la cour constitutionnelle de la loi sur les médias du gouvernement conservateur du premier ministre, Viktor ORBAN, en vigueur depuis le 1er janvier à cause des réglementations affectant d’une manière défavorable la presse écrite.
Liberté de la presse en Hongrie.
La Hongrie va prendre la présidence tournante de l’Union Européenne pour six mois.
Son premier ministre, Viktor ORBAN, venu présenter ses priorités, a vécu une confrontation musclée avec les parlementaires européens. Il a été accueilli par des bâillons et des unes blanches de journaux hongrois portant la mention censuré, brandies par les membres du groupe écologiste en signe de protestation.
Viktor ORBAN a conseillé aux euro députés de ne pas mélanger la politique intérieure hongroise avec ses priorités à la tête de l’Union Européenne. Et il a ajouté:
Si vous mélangez les deux, je suis évidemment prêt à me battre, mais vous devez réaliser que cela ne portera pas uniquement atteinte à la Hongrie, mais à l’Union Européenne dans son ensemble.
Le tournant est un peu serré.
La sécurité énergétique, l’adhésion européenne de la Croatie et l’intégration des Roms.
Déclarations du premier ministre Viktor ORBAN.
Présidence hongroise de l’UE: les priorités.
Janos MARTONYI a estimé lors d’une visite à Paris que les Etats membres doivent s’engager au delà de 1% du PNB européen, comme l’est le budget européen actuel.
Le ministre hongrois des affaires étrangères a déploré la faiblesse des moyens destinés à la politique de recherche européenne, gage de la compétitivité de l’Union Européenne. La politique de cohésion doit selon lui demeurer au minimum au même niveau.
Il a également défendu des politiques de l’Union Européenne ambitieuses.
Il a enfin rappelé que la Hongrie était un allié fort de la France sur le maintien des moyens destinés à la politique agricole commune.
La future présidence hongroise de l’Europe.
Le parlement hongrois a élu Pal SCHMITI, soutenu par le parti conservateur Fidesz du premier ministre Viktor ORBAN, comme nouveau chef de l’Etat; une fonction essentiellement honorifique.
M. SCHMITI, 68 ans, a recueilli 263 voix, tandis que 59 députés ont voté pour le candidat socialiste Andras BALOGH et 44 autres se sont abstenus.
La Hongrie a choisi son nouveau chef d’Etat.
La Hongrie semble sortir de la crise au 1er trimestre avec une croissance de son PIB de 0,9%.
La Hongrie sort de la crise.
Le parlement hongrois a adopté la loi controversée qui donne la possibilité aux Hongrois de souche vivant dans des pays voisins d’obtenir la nationalité hongroise, ce que dénonce vivement la Slovaquie où réside une importante minorité hongroise.
La décision a été prise à une majorité écrasante. Le parti de droite Fidesz, vainqueur des législatives le mois dernier, souhaite que la loi entre en vigueur symboliquement le 20 août, jour de la fête nationale hongroise. Toutefois, son application ne devrait commencer qu’au 1er janvier 2011.
Une diaspora convoitée…
Gabor VONA, président du parti d’extrême droite hongrois Jobbik, qui compte désormais 47 élus au parlement, a prêté serment revêtu du gilet noir de l’uniforme de la garde hongroise, organisation paramilitaire interdite, lors de la séance inaugurale de l’assemblée.
Ce coup d’éclat a été immédiatement condamné par le président de la République, Laszlo SOLYOM.
Le gilet de la honte.
Mercredi 6 Juillet 2011
Stéphane Perrin