En République Tchèque, le gouvernement de responsabilité budgétaire du premier ministre NECAS a été nommé le 13 juillet par Václav KLAUS.
Les trois partis de la nouvelle coalition gouvernementale (ODS, TOP 09 et affaires publiques) ont annoncé s’être mis d’accord sur la répartition des quinze portefeuilles ministériels. Le nouveau gouvernement devra obtenir le soutien de la chambre des députés sous la forme d’un vote de confiance.
Nouveau gouvernement en République Tchèque.
La république Tchèque va avoir un nouveau premier ministre.
À l’issue des législatives des 28 et 29 mai, le président tchèque, Vaclav KLAUS, a annoncé qu’il allait désigner Petr NECAS, chef du parti de droite ODS.
Le premier ministre sortant Jan FISCHER a présenté vendredi la démission de son cabinet intérimaire, au lendemain de la session constituante de la nouvelle chambre basse.
Nouveau premier ministre.
Deux partis de droite tchèques et une formation centriste, majoritaires à l’issue des récentes élections législatives, se sont entendus sur un projet de coalition gouvernementale.
Petr NECAS est pressenti pour le poste de premier ministre.
Parmi les sujets de discussion figurent les questions budgétaires, le système des retraites, la santé publique et la politique extérieure.
République tchèque.
L’eurosceptique Vaclav KLAUS a obtenu des dirigeants européens, réunis en Conseil à Bruxelles, que la république tchèque bénéficie d’une dérogation à la charte européenne des droits fondamentaux, afin d’empêcher que les Allemands des Sudètes expulsés en 1945 puissent obtenir réparation.
Le dernier obstacle politique est levé selon M. BARROSO. V. KLAUS ne s’opposera plus à la ratification de la république tchèque (la dernière en attente). Reste à attendre la décision de la cour constitutionnelle tchèque saisie par les parlementaires eurosceptiques. On s’attend toutefois à un rejet le 3 novembre.
Le traité de Lisbonne, qui entrera en vigueur en janvier, instituera le premier poste de président stable de l’union européenne. Tony BLAIR et le Luxembourgeois Jean Claude JUNCKER sont candidats. Le traité prévoit aussi un haut représentant, véritable ministre des affaires étrangères de l’UE.
A Bruxelles, feu vert pour Lisbonne.
Vaclav KLAUS, le président tchèque, a indiqué que les conditions qu’il a formulées pour signer sont sérieuses et l’idée qu’il peut oublier ses objections est mal fondée. Il demande une dérogation pour son pays concernant la charte des droits fondamentaux incluse dans le traité de Lisbonne, comme la Grande Bretagne et la Pologne.
Pour Bernard KOUCHNER, il revient à la présidence suédoise de découvrir avec les autorités tchèques et l’ensemble des partenaires européens une voie pour que cette question soit résolue.
Lisbonne bloqué par Prague.
Premier échec des sénateurs eurosceptiques tchèques devant la Cour constitutionnelle.
Un premier recours déposé contre la ratification de Lisbonne début septembre sur la défense des droits du parlement a été rejeté par la cour, ces craintes étant apparemment infondées.
Un autre recours a été déposé et bien qu’il soit sans lien avec celui-ci, certains pensent que ce rejet augure de son sort.
Premier échec des eurosceptiques tchèques.
Les Tchèques s’interrogent sur la constitutionnalité de Lisbonne.
Un groupe de sénateurs libéraux a annoncé avoir présenté un nouveau recours devant la cour constitutionnelle du pays contre le traité, à quelques jours du référendum irlandais sur le texte.
La démarche des sénateurs tchèques pourrait retarder de plusieurs mois une éventuelle entrée en vigueur de Lisbonne.
Les Tchèques s’interrogent…
La chambre basse du parlement tchèque a échoué à réunir suffisamment de voix pour décider de son autodissolution et permettre ainsi la tenue des élections anticipées en novembre.
Les élections législatives auront ainsi lieu au printemps 2010.
Le pays restera donc géré beaucoup plus longtemps que prévu par un gouvernement transitoire, dirigé par l’ancien chef de l’office national des statistiques, Jan FISCHER.
République Tchèque: le provisoire qui dure.
La République tchèque a déposé les instruments de ratification du Statut de Rome, traité fondateur de la Cour pénale internationale (CPI), devenant ainsi le 110ème pays à reconnaître la juridiction de la Cour.
Le statut entrera en vigueur pour la République tchèque le 1er octobre prochain.
Prague signe.
C’est le titre du livre bilan du Premier ministre tchèque Mirek TOPOLANEK, pour qui la relation entre la France et la République tchèque dans le cadre de la présidence tournante de l’UE a été vraiment rude.
Selon lui, sa relation avec le président Nicolas SARKOZY a relevé du clash naturel. Notre relation mutuelle a affecté toute la présidence ou du moins la partie que j’ai pu influencer, écrit-il dans une des rares notes personnelles que contient ce livre rédigé par son porte parole. Mais, il a assuré n’en garder aucune amertume.
Cent jours à la barre de l’Europe.
Jeudi 15 Juillet 2010
Stéphane Perrin