Le président de la République, Nicolas SARKOZY, a annoncé la poursuite de la règle du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux. Selon lui, cette politique a permis d’éviter de baisser des salaires et des pensions comme en Espagne, au Portugal ou en Italie. Nicolas SARKOZY a systématiquement désigné l’opposition comme coupable de l’état des finances publiques.
Il a pointé du doigt le refus de l’opposition d’adopter la règle d’or sur l’équilibre de finances publiques. Il a ensuite souligné que les réformes socialistes (retraite à 60 ans, 35 heures…) avaient ruiné la compétitivité du pays, en même temps que l’Allemagne faisait les réformes nécessaires à l’assainissement de sa situation économique.
En toute fin d’émission, la candidature de Nicolas SARKOZY à sa propre succession a été évoquée.
Le débat sera tranché quelque part fin janvier, début février.
Il a rappelé que c’est aux alentours de ces mois que ses prédécesseurs avaient fait connaître leur décision. Il n’a cependant pas laissé beaucoup de place au doute. Il a ainsi jugé vraisemblable que François HOLLANDE soit son principal concurrent. Enfin, le président de la République a redit sa confiance à François FILLON et François BAROIN.
On a évité la catastrophe. Si la Grèce avait été en faillite, il y avait un processus en cascade qui emportait tout le monde.
Le chef de l’Etat a regretté l’entrée de la Grèce dans la zone euro. Pour lui, cela a été une erreur. Il a ensuite précisé que l’aide versée par la France ne coûterait rien à la France en cas de succès.
Interrogé sur la participation chinoise au FESE, il a affirmé que notre indépendance ne sera en rien remise en cause par cela.
Si les Chinois, qui ont 60% des réserves mondiales, décident de les investir dans l’euro plutôt que dans le dollar, pourquoi le refuser?
Vendredi 4 Novembre 2011
Stéphane Perrin