Qui irait à Bercy pour remplacer Christine LAGARDE?
François BAROIN, ministre du budget est le nom le plus avancé, car il semble le plus logique, dans ce cas Hervé MARITON pourrait devenir secrétaire d’Etat au budget.
Autre favori, Bruno LEMAIRE, ministre de l’agriculture, ancien ministre des affaires européennes, parlant très bien anglais et allemand, très habitué aux négociations internationales.
Autre candidat potentiel: le président centriste de la commission des affaires sociales de l’assemblée nationale, Pierre MEHAIGNERIE.
S’il fallait une femme pour succéder à une femme, Valérie PECRESSE, serait donnée favorite.
C’est Nicolas SARKOZY qui décidera…
Qui irait à Bercy?
Elle devrait aboutir à la disparition du bouclier fiscal et à la suppression ou à l’aménagement de l’ISF.
Les ministères du budget et de l’économie organisaient, ce jeudi au ministère de l’économie à Paris, un colloque intitulé patrimoine et fiscalité. La journée doit être clôturée par un discours du premier ministre, François FILLON.
Laurent FABIUS (PS) a estimé que la France n’était pas dans une situation financière qui permet de perdre 4,5 milliards d’euros de ressources, en commentant les déclarations de François BAROIN.
Payé par plus de 560.000 foyers, l’ISF devrait rapporter 3,9 milliards d’euros à l’Etat cette année, selon le gouvernement.
Réforme de la fiscalité du patrimoine.
Dans le cadre du contrat de modernisation signé en 2006 entre le quai d’Orsay et Bercy, le dispositif de fin d’activité a permis aux agents bénéficiaires, souvent privés de perspectives d’évolution de carrière, de partir dans de bonnes conditions.
Le contingent de 20 postes offerts a été épuisé. Un nouveau dispositif va être mis en place entre 2011 et 2013 pour 30 postes.
Modernisation du quai.
Objectif: lutte contre les doubles impositions en matière d’impôts sur le revenu, les successions et la fortune. Selon Bercy, cet accord va permettre de lever le secret bancaire entre Paris et Riyad.
Accord fiscal avec l’Arabie Saoudite.
Le déficit commercial de la France s’est affiché en hausse modérée en novembre, à 3.869 milliards d’euros contre 3.712 milliards le mois précédent (chiffre révisé).
Sur les douze derniers mois, le déficit cumulé s’établit à 50.587 milliards d’euros, a précisé le ministère du budget.
Le déficit commercial de la France.
Prévisions et engagements du gouvernement:
- croissance: +2% en 2011 après 1,5% cette année.
- dette publique: 86,5% du PIB après 83,7% cette année.
La charge de la dette devrait exploser, passant de 42,45 milliards d’euros cette année à 55,19 milliards en 2013. Soit + 4 milliards par an. La charge de la dette deviendra en 2012 la 1ère dépense de l’Etat, devant les crédits de l’éducation.
- inflation: +1,5% après 1,2% cette année.
- emploi: 160.000 créations d’emplois marchands soit environ le double de cette année, ce qui devrait réduire le taux de chômage.
Le budget pour 2011.
Les hausses d’impôts provoquées par le sérieux coup de rabot de 10% sur vingt deux niches fiscales ne pourront pas être prises en compte dans le calcul du bouclier fiscal.
Bercy assure que des dispositions seront prises dans le projet de loi de finances pour neutraliser l’effet du bouclier dans ce cas. Seul le coup de rabot est visé.
Cette baisse de 10% doit rapporter 440 millions d’euros de recettes supplémentaires à partir de 2012.
Le bouclier fissuré à coups de rabot.
C’est ce qui est nécessaire, dit François BAROIN, si le pays veut renouer avec l’équilibre en 2016.
C’est l’objectif affiché du gouvernement.
On voulait être à 3% de déficit par rapport à la richesse nationale en 2013, soit une réduction de 100 milliards d’euros en trois ans.
Dans le cadre de ces efforts, François FILLON a promis une réduction d’au moins 12,5 milliards d’euros des niches fiscales en 2012, après un effort de 10 milliards en 2011.
Objectif: 2% de déficit budgétaire.
Le ministre du budget, François BAROIN, a réaffirmé devant le sénat, qui examinait un projet de loi sur la dette sociale, qu’en aucun cas le gouvernement n’envisagerait d’augmenter les impôts en 2013.
Sur ce point, soyons clair, il n’y a ni ambiguïté, ni intention cachée et notre stratégie, c’est la réduction des niches sociales et fiscales, et pas autre chose.
Pas de hausse d’impôt.
Le rapport de l’inspection générale des finances publié dimanche a conclu qu’il n’y avait pas d’indices d’une intervention de la part d’Eric WOERTH dans le dossier fiscal BETTENCOURT.
Je me sens déjà un peu mieux. C’est vrai que je suis énormément soulagé sur ce point-là, car enfin on me croit, quelqu’un dit la vérité.
Ce ce qu’a déclaré Eric WOERTH.
Le porte parole du parti socialiste, Benoît HAMON, a répondu que ce rapport n’avait que peu de valeur à ses yeux, puisqu’il a été réalisé par un corps de l’Etat lié directement au gouvernement.
Le ministre du travail présente ce mardi le projet de réforme du régime des retraites.
Affaire BETTENCOURT, ça continue…
Vendredi 27 Mai 2011
Stéphane Perrin