L’avion le plus vendu au monde est le Boeing 737. Le premier avion de cette famille, un moyen courrier bimoteur, est entré en service en 1968.
L’an dernier, sur un total de 530 commandes enregistrées par le constructeur américain, 486 sont revenues au 737.
L’avion le plus vendu est le Boeing 737.
Le groupe européen d’aéronautique et de défense a révélé avoir abaissé ses prix pour présenter une offre très compétitive d’Airbus et tenter ainsi de remporter le méga contrat des avions ravitailleurs américains face à l’américain Boeing.
EADS enlève le haut.
700 millions de chinois et croît, et croît, et croît… le trafic aérien.
Dans les 10 ans, le nombre de passagers aériens passera de 260 aujourd’hui à 700 millions. Il faudra 4.400 avions de plus en 20 ans.
Impossible de répondre à la demande pour Airbus et Boeing réunis. Il faudra un 3ème constructeur et il sera chinois, prédisent les responsables de Comac, l’avionneur chinois.
Les chinois dans le ciel.
L’avionneur américain a enregistré trois annulations pour son 777 et une pour son 787 Dreamliner, dont le programme accuse un retard de trois ans.
Le constructeur aéronautique a également perdu huit commandes pour son 737, le modèle qu’il fabrique le plus.
La mise à jour hebdomadaire du carnet de commande de Boeing fait toutefois apparaître quatre nouvelles commandes de 737.
Boeing n’a pas révélé le nom des clients à l’origine des annulations. L’annulation des 777 et du 787 représente un manque à gagner d’au moins 882 millions de dollars (668 millions d’euros).
Boeing perd de l’altitude.
Boeing veut commercialiser des places de passagers sur des vols commerciaux à bord du véhicule CST 100 de Boeing, mis au point actuellement pour la Nasa.
L’engin pourrait emporter sept personnes et voler en orbite terrestre basse dès 2015, selon Boeing. Le prix du billet est encore inconnu.
Le tourisme spatial existe déjà. Guy LALIBERTE, fondateur du cirque du soleil, l’a pratiqué l’an dernier. Il a toutefois du payer plus de 35 millions de dollars pour un vol à bord d’un engin spatial russe.
La plus grande liberté, c’est l’espace…
Dans la guerre qui oppose Airbus et Boeing sur la question des aides publiques, l’Union Européenne a crié victoire assurant qu’un rapport de l’OMC avait jugé illégales des aides des Etats Unis à l’américain. Ce dernier rétorque que le rapport lui est favorable.
Différend persistant.
L’américain Boeing et le constructeur aéronautique européen Airbus ont remis leurs offres pour les avions ravitailleurs de l’armée de l’air américaine.
La guerre est totale. Il s’agit de fournir 179 appareils de ravitaillement en vol à l’US Air Force pour un contrat d’une valeur susceptible d’approcher les 40 milliards d’euros. L’A330 MRTT, un appareil dérivé du biréacteur d’Airbus et rebaptisé KC-45, sera assemblé en Alabama. Boeing propose un B767 remanié.
Le dossier des aides publiques que les deux groupes s’accusent mutuellement d’avoir touchées illégalement oppose également Airbus à Boeing.
La guerre des ravitailleurs aura bien lieu.
La visite de MEDVEDEV s’était pourtant bien passée.
Les présidents Barack OBAMA et Dmitri MEDVEDEV avaient affiché une entente cordiale à Washington, le président américain saisissant cette occasion pour annoncer qu’une société d’Etat russe avait conclu un accord d’achat de cinquante avions Boeing, pour un total de quatre milliards de dollars.
La visite de MEDVEDEV.
Un Boeing 737 d’Ethiopian Airlines s’est abimé en mer peut après le décollage, avec 90 personnes à son bord.
Beyrouth, qui n’avait pas été confronté à une telle catastrophe aérienne depuis 1976, a bénéficié immédiatement d’une assistance internationale, dont la France. Les boites noires ont été retrouvées. Les équipes de recherche tentent de les remonter. Trois ressortissants français se trouvaient à bord.
Le crash aérien au large de Beyrouth.
Dimanche 10 Avril 2011
Stéphane Perrin