Nicolas SARKOZY a redit sa confiance dans la solidité de l’économie italienne, menacée par les crises de la dette et a pris note avec intérêt des nouvelles mesures anti crise présentées en marge du G20.
Nicolas SARKOZY a redit sa confiance dans la solidité de l’économie italienne, menacée par les crises de la dette et a pris note avec intérêt des nouvelles mesures anti crise présentées en marge du G20.
Vendredi 28 Octobre 2011
Stéphane Perrin
Les autorités européennes l’ont accepté, à hauteur de 106 milliards d’euros et ont obtenu en échange des banquiers qu’ils divisent par deux la valeur des titres de dette publique grecque détenus dans leurs comptes pour tenter d’enrayer la crise de la dette en zone euro.
Les européens demandent aux banques de renforcer leur solvabilité financière pour atteindre un ratio de fonds propres de 9% d’ici fin juin 2012 et de renoncer aux versements de dividendes et de bonus pour y parvenir.
Certaines grandes banques européennes, comme la Commerzbank en Allemagne ou SocGen et BPCE en France, ont immédiatement fait savoir qu’elles ne solliciteraient pas d’argent public pour se recapitaliser.
Vendredi 28 Octobre 2011
Stéphane Perrin
Le président de la République a présenté, pendant 1h30 à la télévision, la solution trouvée in extremis entre les partenaires européens de la zone euro.
Nicolas SARKOZY a longuement expliqué la crise de la dette en Europe, au lendemain du sommet européen où un accord a finalement pu être trouvé après 10 heures de négociations.
Vendredi 21 Octobre 2011
Stéphane Perrin
Les premiers débats sur le projet de loi de finances pour 2012 ont été marqués par les menaces pesant sur la note de la dette française. Pour le premier ministre, les députés doivent être exemplaires et disciplinés.
Il ne peut pas y avoir de surprise, il ne peut pas y avoir de coup politique sauf à mettre en cause l’autorité du premier ministre, du gouvernement et de la majorité.
Vendredi 21 Octobre 2011
Stéphane Perrin
L’agence de notation Moody’s va surveiller et évaluer le caractère stable de la perspective du AAA français au cours des trois prochains mois. Ce qui est en jeu, dans l’immédiat, c’est uniquement la perspective de la dette française. Au pire, au terme de sa période d’observation, Moody’s pourrait abaisser à négative la perspective de la note, tout en maintenant le triple A. C’est seulement à partir de cette étape qu’une dégradation pourrait intervenir dans les deux ans.
Pourquoi cette décision?
Les plus: dans son rapport annuel sur la note de crédit de la France, l’agence explique que la croissance française a jusqu’à présent été portée par la grande ampleur de son économie, sa productivité élevée, sa large diversification et par son expérience en matière d’innovation ainsi que par une épargne élevée des entreprises avec une augmentation modérée des engagements financiers des ménages et des entreprises. Ces éléments fournissent une grande capacité d’absorption des chocs par la France, comme l’a démontré la résistance de la demande durant la crise mondiale.
Les moins: la puissance financière du gouvernement s’est détériorée, à l’image de ce qui s’est passé dans d’autres pays de la zone euro, parce que la crise économique et financière mondiale s’est traduite par une détérioration du niveau d’endettement de la France, soulignant qu’il était plus fragile que ceux des autres pays de la zone euro qu’elle note également AAA. Enfin, cette mise sous observation montre que les marges de manoeuvre budgétaires de la France sont fortement réduites.
Moody’s juge crucial pour Paris de rassurer sur sa capacité et sa volonté de s’attaquer à des défis imprévus.
Dimanche 16 Octobre 2011
Stéphane Perrin
En ce qui concerne le budget de l’Etat, le déficit est attendu à 95,5 milliards à la fin 2011. Il se monte à 102,8 milliards fin août, soit un recul d’une vingtaine de milliards d’euros.
En revanche, la charge effective des intérêts de la dette progresse fin août de 4,5 milliards par rapport à la même date un an plus tôt.
Vendredi 14 Octobre 2011
Stéphane Perrin
Le parlement a finalement approuvé le renforcement du fonds européen de stabilité financière (FESF), instrument de la zone euro pour lutter contre la crise de la dette.
C’est le dernier des 17 pays, à ratifier. L’augmentation de la capacité de prêts du FESF à 440 milliards d’euros représente une contribution de 7,7 milliards d’euros pour la Slovaquie.
Vendredi 30 Septembre 2011
Stéphane Perrin
Ce sera le dernier de la législature. A quelques mois de l’élection présidentielle, le gouvernement veut déposer au parlement un projet de budget de rigueur.
L’objectif de réduction des déficits est intangible et sera tenu à l’euro près. En ligne de mire: le retour du déficit public sous 3% du PIB en 2013, date à laquelle le ratio d’endettement public commencera à se réduire. En 2012, la dette publique s’élèvera néanmoins à 87,4% du PIB. La charge de la dette, c’est à dire les intérêts que l’Etat verse à ses créanciers, s’élève à 48,8 milliards d’euros.
Les efforts à faire pour tenir les engagements de réduction des déficits seront d’autant plus importants que les prévisions de croissance pour 2012 ont été revues à la baisse, à 1,75% (contre 2,25%). Le gouvernement reconnaît lui-même que seule une dissipation des turbulences actuelles permettrait d’atteindre une croissance de 1,75% en 2012.
Vendredi 16 Septembre 2011
Stéphane Perrin
Les députés italiens votent la confiance dans l’austérité. Ils ont voté le plan d’austérité de 54,2 milliards d’euros qui doit permettre à l’Italie de parvenir à l’équilibre budgétaire en 2013 et de réduire sa dette, alors que le pays est sous intense pression des marchés.
Ce plan a finalement été renforcé mardi dernier avec une hausse de la TVA, le relèvement plus tôt que prévu de l’âge de la retraite des femmes dans le privé (65 ans comme les hommes) et une taxe sur les riches, moins large cependant que celle abandonnée quelques jours plus tôt.
Mercredi 27 Juillet 2011
Stéphane Perrin
En France, nouvelle réduction des niches fiscales. Elle sera supérieure aux trois milliards d’euros prévus en 2012. Le but est d’atteindre les objectifs en matière de réduction des déficits publics.
Pour François BAROIN:
Il est très probable que nous devrons aller, dans le cadre de la loi de finances 2012, au delà des trois milliards de réduction de niches prévus. A quel niveau devrons nous nous arrêter? Il est encore un peu tôt pour le dire, mais c’est ce vers quoi nous nous orientons.
Le gouvernement prévoit de réduire le déficit public de 7,1% du PIB fin 2010 à 5,7% fin 2011 puis à 4,6% en 2012, à 3% en 2013 et à 2% en 2014, une trajectoire qui permettra selon lui une baisse du ratio de dette publique à partir de 2013.
Stéphane Perrin
Vendredi 4 Novembre 2011
Stéphane Perrin