Même si ce n’est que pour un an, demande le chef du parlement, Ricardo ALARCON.
Cette réaction est la première depuis une déclaration de Mme CLINTON, qui mettait en doute la volonté cubaine de voir une levée de l’embargo et une normalisation des relations avec les Etats Unis.















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Vendredi 30 Avril 2010
Stéphane Perrin